Déontologie
Préambule
Le présent code vise à formuler des points de repère
déontologiques, compte tenu des spécificités du
coaching en tant que processus d'accompagnement d'une personne dans
sa vie professionnelle. Il s’inspire des codes de déontologie
de l’ICF (International Coaching Federation) et de la Société
Française du Coaching.
Ce code de déontologie est l'expression d'une
réflexion éthique : il s'agit de principes généraux.
Leur application pratique requiert une capacité de discernement.
Vision de l’être humain
Le coach croit en la dignité et l’intégrité
de chaque être humain et s’engage à promouvoir les
capacités et les ressources propres à chaque personne.
Il respecte ses clients, leurs besoins, leurs demandes et leur apporte
un soutien constructif inconditionnel.
Position
à l’égard de la profession
Le coach fait preuve d’ouverture d’esprit et de respect
à l’égard de la diversité des conceptions
existant dans le domaine du coaching et considère que nulle personne
ou groupe ne puisse se prévaloir de détenir la vérité
en la matière.
Equilibre de l'ensemble du système
Le coaching s'inscrit dans le cadre de référence de l'approche
systémique et stratégique. Le coach veille donc à
la cohérence entre les intérêts du client/de la
cliente et de la société pour laquelle il/elle travaille.
Le coach
• Compétence par l'expérience et le vécu
personnel
Le coach s'autorise en conscience à exercer cette fonction à
partir de sa formation, de son expertise bâtie sur son expérience
opérationnelle dans le monde des affaires international et de
ses supervisions. Il a lui-même été coaché(e)
et continue à faire appel aux services de confrères quand
il en perçoit l’intérêt dans sa vie.
• Respect de la personne et confidentialité
Conscient de sa position, le coach s'interdit d'exercer tout abus d'influence
et s'engage à adapter son intervention dans le respect des étapes
de développement du client/de la cliente. Conscient que la relation
entre lui et le client/la cliente est primordiale pour la réussite
de l'accompagnement professionnel, le coach respecte le secret professionnel.
• Supervision et évolution professionnelle
L'exercice professionnel du coaching nécessite une supervision
régulière. Les coachs sont tenus d'y recourir à
chaque fois que la situation l'exige.
Ils s’inscrivent dans une dynamique continue d’évolution
professionnelle
• Refus de prise en charge
Le coach est libre de refuser une prise en charge de coaching pour des
raisons propres au demandeur ou à lui-même. Il indique
dans ce cas exceptionnel un de ses confrères. Si, au cours de
la relation de coaching, il constate que d’importantes divergences
ne lui permettent plus de fonctionner selon les termes du contrat, il
est dans l’obligation éthique d’y mettre fin en expliquant
clairement les raisons de sa décision. Dans la mesure du possible,
il veillera à proposer d’autres options à son client/sa
cliente.
La relation "coach / client(e)"
• Responsabilité des décisions
Le coaching s'inscrit dans une pédagogie de responsabilisation
du coaché. En conséquence, le coach soutient donc le client/la
cliente dans la recherche de ses compétences, solutions et réponses
par rapport à sa demande, ou plus généralement,
dans son développement professionnel et personnel. Il l'appuie
dans sa manière à prendre toute la responsabilité
de ses actes et décisions.
• Demande formulée
Toute demande de coaching, lorsqu'il y a prise en charge par une société,
répond à deux niveaux de demande : l'une formulée
par l'entreprise et l'autre par l'intéressé lui-même.
Le coach valide la demande du client/de la cliente et veille à
la cohérence des différentes demandes exprimées.
Le relation "coach / société
cliente"
• Protection des organisations
Le coach est attentif au métier, aux usages, à la culture,
au contexte et aux contraintes de la société pour laquelle
il travaille. Il veille à agir avec un haut niveau d’intégrité
et de fiabilité pendant toute la durée de la relation
de coaching. Il vérifie qu’il a compétence à
intervenir dans les domaines pour lesquels on le consulte ou sinon propose
d’autres orientations qui lui semblent plus adaptées.
• Restitution au donneur d'ordre
Le coach ne peut rendre compte de son action au donneur d'ordre que
dans les limites convenues avec le client/la cliente.
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